Mostafa Melsa

Archive for mars 2017

88% des entreprises familiales aux USA croient que la même famille contrôlera l’entreprise pour les cinq prochaines années, mais les statistiques de succession contredisent cette croyance. Environ seulement 30% de ces entreprises familiales survivent à la deuxième génération, 12% durent jusqu’à la troisième, et environ 3% seulement prospèrent à la quatrième génération ou au-delà.

Si aux Etats Unis, les entreprises familiales souffrent d’une absence claire de planification de la succession et que moins de 30% survivent jusqu’à la deuxième génération, que pourrons nous dire au sujet de l’entreprise familiale marocaine ? C’est une question très importante que doivent se poser une vingtaine de grands groupes familiaux marocains qui réalisent à eux seuls 25% à 30% du PIB national.

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Le film « casa negra » avait défrayé la chronique à sa sortie et tous les salons bien- pensants en bruissaient de commentaires tout aussi inconsistants que leurs auteur(e)s qui avaient fait le déplacement pour aller le voir et qui en sont revenu(e)s « émerveillé(e)s » et secoué(e)s.

Or, « Casa negra » se déroule sous nos yeux tous les jours, interprété, en grandeur nature, les odeurs en plus, par les vrais acteurs de ce mal- vivre- ensemble qui caractérise de plus en plus notre société, sans que personne ne s’en offusque autrement que par les mêmes commentaires insipides de circonstance … .

 

Si l’on accepte cette définition d’un problème et qu’on l’applique à notre système d’enseignement, il n’y aura plus qu’à suivre les étapes logiques de la méthode de traitement des problèmes comme suit : 

  1. Identifier le Problème (en quoi consiste l’écart)
  2. Chercher les causes (toutes les causes)
  3. Chercher les solutions (toutes les solutions)
  4. Définir des critères de choix des solutions
  5. Confronter critères – solutions et retenir la solution la mieux appropriée
  6. Mettre en œuvre la solution retenue (la tester éventuellement)
  7. Suivre la mise en œuvre de la solution retenue
  8. Suivre l’impact sur le problème
  9. Généraliser la solution 

 Oui, mais, si, d’un côté, tout le monde peut être d’accord sur le constat de l’écart entre la situation actuelle de notre système éducatif et une situation normale (voire souhaitée), et, éventuellement sur les solutions à lui apporter, de l’autre côté, il n’y a pas, quelque part, la volonté de réduire l’écart !

 Tous les écrits, débats, lamentations, critiques, et autres « il faut faire ceci », « il faut faire cela » resteront vains tant qu’il n’y aura pas cette VOLONTÉ !   

 Ceci étant, on raconte qu’un sage chinois, il y a de cela plusieurs siècles, conseiller de son empereur, confia à ce dernier : « Si vous voulez détruire un pays, inutile de lui faire une guerre sanglante qui pourrait durer des décennies et coûter cher en vie humaines. Il suffit de détruire son système d’éducation et d’y généraliser la corruption. Ensuite, il faut attendre vingt ans et vous aurez un pays constitué d’ignorants et dirigé par des voleurs. Il vous sera très facile de le vaincre ». 

A méditer…

 

 

 

 

 

Constat du jour : Dirham maltraité

Au lieu d’utiliser « MAD », le symbole officiel du dirham, on continue, même sur des chéquiers bancaires préalablement imprimés, à exprimer les montants en « DH ».

Certaines annonces publicitaires, conçues pourtant par des agences soi-disant spécialisées en communication, poussent jusqu’à la préciosité incongrue de l’affubler d’un « s » pour exprimer le pluriel. Elles qui sont censées savoir que les symboles ne prennent pas de « s » au pluriel et que « s » est le symbole métrique de la seconde !


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