Mostafa Melsa

 

Il y a des personnes comme ça, qui arrivent devant un ascenseur, ne disent pas bonjour, se dirigent d’un pas ferme vers le bouton d’appel (qui est déjà sollicité vu qu’il y a des gens qui attendent et que le voyant est allumé) sur lequel elles appuient énergiquement, plusieurs fois même. Et tout çà, souvent, pour monter au 1er étage ! L’expérience montre qu’il n’y a rien à attendre de ces gens-là, surtout quand c’est des cadres supérieurs : Ils passent leur temps à faire des gestes inutiles et, partant, à prendre des décisions qui le sont tout autant.

 

Les vendeurs de cigarettes au détail « spécialisés historiquement dans ce métier (mmalin had al harfa men bekri) » se plaignent de la concurrence « déloyale (izah’mouna)» que leur livrent les bureaux de tabac (mmalin’ssakat’) et les garçons de café ! « Où allons-nous (fin’ghadyin’bina)» s’indignent-ils ?

Sous-entendant « que fait le gouvernement pour nous protéger?» …!

88% des entreprises familiales aux USA croient que la même famille contrôlera l’entreprise pour les cinq prochaines années, mais les statistiques de succession contredisent cette croyance. Environ seulement 30% de ces entreprises familiales survivent à la deuxième génération, 12% durent jusqu’à la troisième, et environ 3% seulement prospèrent à la quatrième génération ou au-delà.

Si aux Etats Unis, les entreprises familiales souffrent d’une absence claire de planification de la succession et que moins de 30% survivent jusqu’à la deuxième génération, que pourrons nous dire au sujet de l’entreprise familiale marocaine ? C’est une question très importante que doivent se poser une vingtaine de grands groupes familiaux marocains qui réalisent à eux seuls 25% à 30% du PIB national.

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Le film « casa negra » avait défrayé la chronique à sa sortie et tous les salons bien- pensants en bruissaient de commentaires tout aussi inconsistants que leurs auteur(e)s qui avaient fait le déplacement pour aller le voir et qui en sont revenu(e)s « émerveillé(e)s » et secoué(e)s.

Or, « Casa negra » se déroule sous nos yeux tous les jours, interprété, en grandeur nature, les odeurs en plus, par les vrais acteurs de ce mal- vivre- ensemble qui caractérise de plus en plus notre société, sans que personne ne s’en offusque autrement que par les mêmes commentaires insipides de circonstance … .

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