Mostafa Melsa

Il y’a 11 ans de cela, un peu plus que jour pour jour, hamid Barrada de Jeune Afrique avait interviewé le Dr Saad Eddine el-Othmani, alors secrétaire général du PJD qui s’apprêtait à se lancer dans la bataille des élections législatives de 2007 avec la ferme intention de les remporter.

 

Retour sur une interview très édifiante maintenant que le Dr Saad Eddine el-Othmani est chef du gouvernement !

 

Petit extrait relatif à l’alcool :

Q/ Le tourisme est inséparable des plaisirs de la vie que proposent les boîtes et les bars. Interdisez-vous la consommation d’alcool ?

R/ Aucune restriction pour les touristes, encore qu’il ne me semble pas que ce soit ce qui les attire au Maroc.

Q/ Et pour les musulmans ?

R/ La loi interdit la vente d’alcool aux musulmans.

Pour lire l’intégralité de l’Interview, clic ici  Faut il faire confiance aux islamistes

 

Ce n’est certainement pas avec les exportations de tomates, de cornichons et autres carpes, soumises à des quotas et à un calibrage très stricts au demeurant, et ruineuses en consommation d’eau et d’énergie, que nous compenserons les importations de céréales, sucres et autres oléagineux et celles de plus en plus importantes et coûteuses de produits superflus commandés par les « élites » friquées qui ne savent plus comment employer leur abondant surplus d’argent!

 


Un banquier américain était en vacances sur la côte d'un petit village mexicain. Il voit descendre de sa petite barque un pêcheur avec de gros poissons. L'américain le félicita et eut avec lui ce dialogue surréaliste :
 B- combien de temps cela a pris pour avoir cette quantité de poisson. 
P- Juste un bout de temps…
B- «Pourquoi ne restez-vous pas plus longtemps et faire plus de poissons...»
P- «Avec ce que j'ai c'est plus que le nécessaire pour les besoins de ma famille». 
B- «Et qu'est-ce que vous faites du reste de votre temps?».
 
P- «Je dors, je joue avec mes enfants, je fais la sieste avec ma femme maria, je flâne dans le village, je joue de la guitare...» 
 
B- «Je suis un diplômé MBA de Harvard, je peux vous aider pour devenir très riche. Vous devriez passer plus de temps à pêcher, acheter un plus grand bateau, vendre vous-même votre prise de poissons et faire beaucoup de bénéfice. Vous achetez une flotte de bateaux de pêche. Ensuite vous pouvez ouvrir une usine de conserve de poisson. Vous allez migrer à Mexico city et après à Los Angeles puis à New York où vous ouvrez une grande multinationale.» 
 
P- «Et combien ça va prendre de temps pour faire tout ça ?»
B- «Environ 15 à 20 ans...»
P- «Mais, quoi après... ?»
B- «Alors après, vous vendez vos actions en bourse, vous ferez des millions de dollars ! » 
 
P- «Et ensuite ...»
 
B- «Ensuite, vous vous retirez...dans un petit village côtier, dormir, pécher, jouer avec vos enfants, faire la sieste avec votre femme maria, flâner dans le village, jouer de la guitare…» 

Un jour, un homme rentre du travail pour trouver le chaos qui règne à la maison. Ses enfants, encore en pyjama, jouent dans la boue du jardin. Sur le gazon, tout autour de la maison, il y a des cartons de repas congelés et des boites de jus par terre.

 Quand il entre dans la maison, c’est encore pire : La vaisselle sale est éparpillée dans toute la cuisine, le repas du chien est renversé sur le sol et il y a du sable par terre, sur la table de la cuisine et les meubles. Dans la salle de séjour, il trouve des jouets, des vêtements et une lampe renversée.

 A ce moment, l’homme a très peur qu’un malheur ait touché sa femme. Il se précipite au second étage et, stupéfait, il trouve sa femme encore en pyjama assise dans le lit en train de lire un livre.

 Elle se retourne en souriant et lui demande : Comment était ta journée mon chéri ?

 Outré, le mari crie : « Mais enfin, que s’est-t-il passé ici aujourd’hui ? »

  Souriante…son épouse lui répond : Tu sais, chaque jour en rentrant, tu me demandes ce que j’ai fait durant la journée et quand je te réponds que je me suis occupée de la maison et des enfants… Tu me dis : C’est tout ? Eh bien, aujourd’hui, je n’ai rien fait !

 

Il y a des personnes comme ça, qui arrivent devant un ascenseur, ne disent pas bonjour, se dirigent d’un pas ferme vers le bouton d’appel (qui est déjà sollicité vu qu’il y a des gens qui attendent et que le voyant est allumé) sur lequel elles appuient énergiquement, plusieurs fois même. Et tout çà, souvent, pour monter au 1er étage ! L’expérience montre qu’il n’y a rien à attendre de ces gens-là, surtout quand c’est des cadres supérieurs : Ils passent leur temps à faire des gestes inutiles et, partant, à prendre des décisions qui le sont tout autant.

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